15 août 2012

Sr Abigail : Le coeur en fête !




Pour mon 25ème anniversaire de fidélité, je veux te dire merci Seigneur !

Merci pour cette histoire d’amour que tu as voulu associer aux 140 ans de fidélité de notre Institut de Filles de Marie Auxiliatrice.
Avec mon cœur en fête je te remercie pour tant de visaget gravés dans ma vie,
pleine de sourires que se font invitation à une existence plus joyeuse et donnée ;
pleine de regards qui se transforment en appel pour y aller au delà de leur reproche, de leur colère ou leur souffrance pour chercher ensemble les vrai besoin d’amour.

Je suis fière de mes voir parmi les veilleurs qui te cherchent même dans le silence :
silence dans la souffrance des tout petits, silence des jeunes qui cherchent le sens de la vie et qui ont besoin de quelqu’un qui veille avec eux, silence de mes sœurs qui expriment leur désir de plus de cohérence.

Merci Seigneur de me compter parmi ces veilleurs qui te cherchent, qui écoutent ton appel pour te répondre avec amour.
Merci Seigneur pour avoir fait de moi, petite qui suis-je, Seigneur, un instrument de ton amour.
Que ma vie soit message pour tous celles et ceux qui ont plus besoin de l’entendre.
Je t’aime Seigneur et je veux le dire, je veux le chanter, je veux le danser, avec mon cœur en fête !!

6 août 2012

Yaoundé : OUI à Dieu pour toujours


Ce matin, Sr Priscila Panades prononce ses voeux perpétuels en présence de toute la communauté provinciale, de Sr Luisa Moscoso, provinciale de l'AEC et deux témoins, de quelques membres de sa famille arrivé de Guinée equatoriale, pays d'origine de Sr Priscila pour l'accompagner dans ce moment décisif de sa vie. Elle se donne entierement à Dieu pour toujours pour la mettre au service des jeunes.
Sr Priscila s'apprete à réjoindre la communauté d'Oyem au Gabon.

Yaoundé : Le OUI de Sr Syllia




A la suite de Don Bosco et de Marie Dominique, entourée de toutes les sœurs de la Province, Sr Syllia Moutouka prononce se premiers vœux dans l’institut des Filles de Marie Auxiliatrice. Rien de plus beau que de clôturer cette retraite annuelle, qui marque les festivités de cette année jubilaire sous tous les horizons salésiens, par le oui généreux de cette jeune gabonaise.

Aujourd’hui, chaque FMA rend grâce à Dieu pour la vitalité de 140 de vie de notre Institut voulu par Don Bosco comme monument vivant d e reconnaissance à l’Auxiliatrice. Avec Syllia et ses parents venus du Gabon pour l’accompagner dans ce moment décisif de sa vie, nous sommes dans la joie et dans l’action de grâce. Quel bonheur de pouvoir l’accueillir parmi nous !

Comme autrefois, le Seigneur nous redit : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi pour que vous alliez et portiez du fruit…Venez, suivez-moi, mon amour est de toujours…




Au cours de la même Eucharistie, Sr Nathalie Ntsame Ndoutoumba et Sr Edith Mawaakam renouvellent leurs vœux devant l’assemblée, dans l’attente de leur engagement définitif. Dans la photo avec la provinciale Sr Luisa Moscoso.

5 août 2012

140 ans de fidélité renouvelée



La fin de retraite des FMA de la Province AEC, a été marquée par une célébration. Nous avons prêté nos voix à l’histoire, une histoire sacrée : 140 ans de la fondation de l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice. Un regard sur le passé et le cœur plein d’espérance sur l’avenir qui nous attend.

La prière a été marquée par la lecture de quelques passages des Annales, concernant la première profession religieuse du 4 août 1872, du premier groupe FMA accepté par Don Bosco. Ceci intercalé par des chants et psaumes d’action de grâce.

Deux signes pour manifester le désir et l’engagement de vivre sur les sillons de Marie Dominique et de nos premières sœurs, aujourd’hui, en fidélité créative : une feuille blanche à l’autel où chacune pose sa signature en gage de fidélité et une plante d’ibiscus plantée dans la bonne terre. Le papier signé lui aussi dans cette terre d'Afrique fertile et pleine d'espoir.

Après le passage de Mathieu sur la graine de moutarde qui devient un grand arbre, Sr Luisa garante du charisme chez nous, Sr Clara , la plus ancienne de la Province et Sr Syllia qui fera ses premiers vœux dans la soirée, posent ce geste en présence de nous toutes.





3 août 2012

140 ans au service des jeunes


L’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice fête son 140ème anniversaire. Le 5 aout 1872 à Mornese, un petit centre dans le département d’Alexandrie, 11 jeunes filles se consacrent au Seigneur donnant vie à celui qui serait ensuite devenu un Institut international présent dans 94 nations.

Chaque Province commémorera l’évènement par des célébrations d’action de grâce.


Dans notre Province AEC, Afrique Equatoriale Centrale, nous avons la joie de vivre des evenements de famille :
- la première profession de Sr Syllia Moutouka
- les voeux perpetuels de Sr Priscila Panades, ainsi que les noces d'argent de Sr Abigail et sr Teresita.

Le 5 aout 1872, Don Bosco est à Mornese, il est arrivé le 4 au soir pour parler avec les jeunes filles, leur expliquer la signification de la fonction, apprendre à lire les réponses et la formule des vœux: “Vous appartenez maintenant à une Famille religieuse – voici ses paroles – qui appartient entièrement à la Vierge; vous êtes peu nombreuses, dépourvues de moyens et vous n’êtes pas soutenues par l’approbation humaine. Que rien ne vous trouble... l’Institut aura un grand avenir si vous vous maintiendrez simples, pauvres et mortifiées... Pensez souvent que votre Institut devra être le monument vivant de la gratitude de Don Bosco à la grande Mère de Dieu, invoquée par le titre d’Aide des chrétiens” (cf. Cronistoria I 305-306).

Don Bosco voulait un Institut féminin qui puisse accomplir la même œuvre éducative qu’il conduisait avec les garçons. Dans Maria Domenica Mazzarello, qui sera cofondatrice, et dans le premier groupe de jeunes femmes qu’il rencontre à Mornese, il entrevoit la possibilité que son rêve se réalise.

L’Institut des FMA compte à présent 13.653 religieuses distribuées en 1.436 communautés dans 94 nations des cinq continents. Au fil des années la passion pour l’éducation des jeunes est restée vivante, adaptée aux différentes cultures au moyen de la formation intégrale de la personne, la solidarité sociale, avec la proposition et le développement d’activités d’évangélisation, formation, prévention.

Écoles, Centres de formation professionnelle, maisons famille, œuvres pour les filles des rues, associations pour le temps libre, volontariat, catéchèse, œuvres de première évangélisation, travail avec les indigènes, œuvres de promotion de la femme, activités de microcrédit et microéconomie… ce ne sont que quelques-unes des activités par lesquelles les fma tentent de remplir leur mission éducative et évangélisatrice, avec de nombreux collaborateurs laïcs, volontaires et jeunes animateurs.



20 juil. 2012

FMA : sur les routes des jeunes



Bientôt une nouvelle publication sur la vie et la réalité de l'Institut des Filles de Marie Auxiliatrice ou Salésiennes de Don Bosco. Presque une "carte d'identité".
Ce travail a été voulu par la Mère et le Conseil général comme un don aux FMA et aux communautés éducatives pour les 140 ans de fondation de notre famille religieuse.

Le livret présente le besoin d'éducation de nouvelles générations et la proposition éducative dans laquelle les FMA s'engagent selon les nécessités des divers contextes socio-culturels : 94 Pays en 5 continents.
Merci Mère ! Nous attendons ce livret avec joie..




18 juil. 2012

IVATO : nouvelles du second noviciat



Jour 1
Aujourd'hui, lundi 2 juillet 2012, commence à Madagascar la rencontre interprovinciale du second noviciat. Quatre Provinces (AFO, AEC, AFC et Madagascar) sont au rendez-vous. 11 FMA juniores participent en ce moment de préparation immédiate à leur profession perpétuelle. Elles sont accompagnées par quatre formatrices, Filles de Marie Auxiliatrice. Cette première journée est dédiée au repos après un long voyage et à la découverte des deux communautés sdb les plus proches. Les participantes ont eu à faire une visite à la radio salésienne malgache (RDB). Cette rencontre s'est ouverte avec une célébration eucharistique présidée par le Provincial sdb de Madagascar, le Père Claudio CIOLLI. Sr Ciri Hernandez, Provinciale fma a donné le mot du soir après avoir célébré l'anniversaire de naissance de Sr Bernadette MASSON. Ce premier jour s'achève dans la joie de vivre profondément cette expérience de l'Institut avec une grande gratitude envers les communautés et les provinces respectives.

Jour 2
Aujourd’hui mardi 3 juillet 2012, nous débutons avec le thème sur le sens d’appartenance à l’Institut. Sr Ciri, dans son exposé nous amene à réfléchir sur la signification de chaque mot contenant ces termes : sens, appartenance et Institut. Les travaux en groupe favorisent une plus grande conscience de soi et des autres par rapport au sens d’appartenance. Il nous est proposé quelques témoignages authentiques sur le sens d’appartenance (Thérèse d’Avila, la vie du frère Raphaël-Louis RAFIRINGA, bienheureux malgache, la vie des FMA SKAPCOVA Irena, TRUCCOLO Rosa). Nous avons également eu a revisiter, à travers les partages dans les groupes, les articles des Constitutions sur l’identité et la fidélité des Filles de Marie Auxiliatrice.

Jour 3
Aujourd’hui mercredi, 04 juillet 2012, nous avons eu à réfléchir sur le thème de la dimension missionnaire de l’Institut. L’objectif de ce thème est de raviver dans l’aujourd’hui le mandat de Jésus missionnaire du Père : « Allez… soyez mes témoins jusqu’au limite du monde ». Les réflexions nous ont permis de prendre conscience de notre propre vocation missionnaire à partir de notre baptême et de la dimension missionnaire de notre vocation de FMA dans les Constitutions et les partages de cet engagement, de notre vie personnelle et communautaire. Les moments de prière nous ont permis de rencontrer Jésus, le missionnaire par excellence. Le thème nous a donné une plus grande vision sur la mission de l’Institut à travers le monde : mission ad gentes et inter gentes.

Jour 4
Cette journée est consacrée à la réflexion sur la fidélité à la vocation. Une fidélité qui est don de Dieu et la réalisation de son projet d’amour. La vocation est un don inestimable, mais elle est aussi « un trésor porté en des vases d’argile » ; il faut donc mettre tout son engagement pour « la raviver » continuellement au moyen de la fidélité. Après les travaux en groupe et un temps personnel , nous avons eu à visualiser le film : Les hommes de Dieu qui montre une vie de fidélité au Christ jusqu’à la mort ; un don total de soi même dans un vécu communautaire authentique.

 Jour 5
La journée du 6 juillet 2012 a été un moment de relecture de notre consécration avec la certitude que nous sommes dans le projet de Dieu. C’est cela qui constitue le fondement et la source de notre consécration avec les exigences de la suite du Christ selon nos Constituions. Consécration-mission –joie. C’est le vécu joyeux de notre consécration qui donnera goût à la communauté et aux jeunes. Sr Charline, FMA nous a accompagnées dans cette belle expérience qui nous a conduit à une célébration de la joie.

17 juil. 2012

YAOUNDE : Congrès des Jeunes

Pour ses 140 de bonheur en famille, les Filles de Marie Auxiliatrice organisent une rencontre internationale pour les jeunes engagés dans leurs missions . Ils proviennent des différents pays de la sous région : Congo Brazza, Gabon, Guinée Equatoriale et Cameroun. Rendez-vous à Nklolisson pour une semaine de fraternité et d’étde autour du thème central : la joie en famille.. Ce forum regroupe les jeunes de Libreville, Oyem, Port- Gentil , Pointe Noire, Brazzaville, Malabo, Bafia et naturellement ceux de Yaoundé. Jeunes chrétiens arrivés de divers horizons pour vivre une semaine pas comme les autres : enseignements, partages, moments de joie et de prière. Alors que certains jeunes étaient encore en voyage, le groupe déjà sur place commence : 18h : ouverture du bal, mot de bienvenue par sœur Vera et répétition de l’hymne du Forum selon le rythme des jeunes de Guinée Equatoriale. 18h30 : à la chapelle pour la prière préparée par les jeunes Camerounais. 19h15 : Repas du soir interrompu par une circonstance de joie : nous accueillons nos amis et amies du Gabon, bien fatigués par le long voyage par voie terrestre.

YAOUNDE : Congrès International des Jeunes

La 14 juillet a débuté avec l’expérience de la Lectio Divina. Ce moment degrand recueillement nous met en relation avec notre Seigneur Jésus et s’achève par un engagement personnel et sincère. Dans la matinée, un enseignement de Paul, salésien de don Bosco, sur le thème « la communication un moyen pour rendre la famille heureuse » a permis aux jeunes de mieux comprendre que la communication est un échange de personne à personne, tant verbal que non verbal avec tous ses défis et contradictions. Même le silence est important dans la communication, c'est-à-dire qu’il nous permet de mieux nous connaitre, puis de connaitre également l’autre. En revanche l’être humain peut rater de bonne choses s’il ne prend pas un temps d’arrêt : nécessaire pour se regarder en profondeur. Les jeunes ont saisi !

13 juil. 2012

Bicentanaire DB : logo et affiche

L’affiche pour la deuxième année de préparation au bicentenaire de la naissance de Don Bosco est prête. Caractérisé par la couleur verte, choisie pour indiquer l’année dédiée à la pédagogie de Don Bosco, l’affiche se caractérise par trois éléments: •le visage de Don Bosco reproduit avec le calque réalisé par Cellini le jour suivant sa mort et avec lequel a été réalisée le masque de cire qui aujourd’hui le représente dans l’urne, aussi bien celle conservée dans la Basilique Marie Auxiliatrice de Turin que celle en pèlerinage dans le monde; •un détail de la peinture acrylique sur toile “Don Bosco avec les jeunes” qui se trouve dans la basilique de Colle Don Bosco. Au premier plan, les jeunes destinataires de l’action de Don Bosco (garçons et filles) derrière lesquels se trouvent ceux qui en poursuivent l’œuvre: les religieux et les laïcs. Au second plan, les fruits de la sainteté nés autour de Don Bosco: Domenico Savio, Francesco Besucco et Michele Magone. •les trois piliers sur lesquels se base le Système préventif: raison, religion et tendresse. Sur le site sdb.org sont disponibles les fichiers des trois logos et de la deuxième affiche. Dans cette même section, il est possible de faire demande du fichier original pour les adaptations en des nouvelles langues.

12 juil. 2012

OYEM : Loisirs Vacances

Nous venons de clôturer la troisième et dernière semaine d'activités des vacances salésiennes. Avec les jeunes animateurs et animatrices, Sr Marie Solange Mayek et Sr Laura Gaeta ont réjoint, tour à tour, trois quartiers de la ville : Derrière l'hôpital, Mekaga et Mekom-Nkondjé. Partout les enfants sont nombreux et les animateurs, invités par leurs sourires pétillants s’engagent, après la formation reçue sur place, à animer les jeux, les divers ateliers et à transmettre les valeurs humaines et chrétiennes. Cette année nous misons sur l'amitié dasn tous ses aspects. A remarquer l'engagement jusqu'au bout des animateurs. Quelques uns d'entre eux partiront demain à Yaoundé pour participer au Congrès International des jeunes organisé par la coordination de la pastorale. W les jeunes et W la famille de Don Bosco et Marie Dominique

5 juil. 2012

Témoignage de Sr Giulia Russo

La vocation pour les missions lui est venue un dimanche, alors qu’elle était encore adolescente, pendant qu’elle était à la messe. Celle d’être FMA lui est venue après lorsqu’elle fréquentait l’école salésienne de Vomero, le quartier de Naples où elle est née et où elle a grandi. Sr. Giulia Russo, qui a aujourd’hui 54 ans et qui est en Afrique depuis 24 ans, se trouve actuellement à Libreville, au Gabon. Elle commence à raconter son histoire en se rappelant d’un jour particulier : « J’étais à la messe et j’écoutais les paroles de ce prêtre salésien comme si ces phrases m’étaient adressées à moi personnellement ; ce prêtre disait qu’il y avait de grands besoins en mission. Et pendant qu’il expliquait que nous sommes tous appelés à aider son prochain, voilà qu’il lança ces paroles : « et toi, que peux-tu faire ? », comme si la demande m’était adressée à moi ». Donc la vocation vous est venue très jeune ? « La vocation pour la mission, oui. Celle de Fille de Marie Auxiliatrice quelques années plus tard. Quand mourut ma mère, mon père décida de m’envoyer à l’école des salésiennes pensant que pour moi cette ambiance était la plus adaptée. Et en effet c’était vrai. C’était un milieu plein d’enthousiasme, de joie, d’émotion et d’amour envers les jeunes, et c’est là que j’ai mûri ma vocation. Dans les années 80 j’ai prononcé ma première profession et la même année je demandais à mon père ce qu’il pensait de mon choix d’aller en mission ». Et que répondit-il ? “ Il répondit: “va avec Dieu”. Une réponse d’une générosité unique. Mon père à l’époque était malade et en effet il mourut l’année suivante ». Quand êtes-vous partie pour l’Afrique ? « En 1986 je prononçais mes vœux perpétuels et la Conseillère, Mère Lina Chiandotto, me dit que je pourrai partir au Gabon pour le projet Afrique. Je ne savais même pas où se trouvait le Gabon à cette époque, je suis allée voir sur une carte et j’ai relevé quelques informations sur ce pays et avant même de partir j’étais déjà amoureuse de cette terre. En juin 1988 je suis arrivée à Port Gentil, qui selon moi, c’est la ville la plus belle en absolu. Peut être parce que c’est la première ville africaine que j’ai vue ». A quoi vous attendiez-vous une fois arrivée là ? « En réalité je ne pensais pas que je me serais trouvé dans une vraie ville. Je m’attendais à voir beaucoup de cabanes. Nous pensons toujours faussement que l’Afrique n’est que cabanes et pauvreté, au contraire Port Gentil était et est encore, une ville africaine avec toutes ses prérogatives. La colonisation française a laissé une marque profonde et le développement au cours du temps a été constant ». Et de quoi vous êtes-vous occupée à Port Gentil ? « A Port Gentil les FMA avaient une école maternelle et un centre de promotion pour la femme. Le Centre au début accueillait toutes les ’’filles mères’’ qui voulaient apprendre un métier et peu à peu ce Centre des Cocotiers est devenu un point de référence pour toute la ville ». Quelle est la condition de la femme au Gabon ? « La parité n’existe pas. Mais la femme gabonaise a une force et un courage que je n’ai jamais vu chez d’autres femmes. Elle se donne du mal pour élever ses enfants et faire vivre sa famille. Souvent elle est seule car les compagnons ou les maris les abandonnent facilement pour une autre. C’est justement pour cela que la femme travaille sans cesse. Elle fait le jardin quand elle n’a pas de travail qualifié, parce qu’elle sait qu’elle ne peut compter que sur elle-même et que la terre qu’elle cultive ne l’abandonnera jamais. Quand elle accouche, deux jours après elle est debout pour cuisiner, faire les courses et tout le reste, chose qui pour moi est incroyable. Et surtout ce sont des femmes à qui on peut faire confiance et qui font d’énormes sacrifices pourvu que leurs enfants soient bien ». Et les jeunes ? “Les garçons à la différence des filles, sont beaucoup aidés par la famille pour continuer leurs études. Et aussi parce qu’au Gabon, comme dans beaucoup de pays d’Afrique, ce sont les hommes qui doivent apporter la dote à la famille de la fille quand ils se marient». Et donc, les familles sont près des jeunes ? «Oui et non. Tout dépend de la famille. Les plus en difficulté sont les familles monoparentales, alors que cela peut nous sembler étrange mais c’est ainsi : les familles polygames sont très unies et les jeunes qui grandissent dans ces familles sont plus sûrs d’eux-mêmes à la différence de ceux qui grandissent dans des familles sans le père et qui doivent rapidement faire leur vie, souvent en suivant les traces de leurs mères ». Quels sont les problèmes des jeunes ? « C’est surtout la drogue chez les jeunes de Libreville, où je suis actuellement, qui représente une vraie plait. Habituellement ils fument des herbes hallucinogènes qui rendent les garçons violents, et les portent à commettre des crimes, puis les conduisent droit en prison et souvent à la mort. Pour essayer d’arrêter ce phénomène nous avons monté un terrain de basket et de volley, de façon à ce que les jeunes puissent rester là tous les jours et les après midis et peuvent ainsi se libérer de leurs frustrations. Là ils ont également la possibilité de créer des liens avec d’autres jeunes et en même temps ils savent que pour quoi que ce soit, ils peuvent s’adresser à quelqu’un. Nous avons ouvert cinq centres de jeunes en tout à Libreville ». Publication site FMA

8 juin 2012

Don Bosco éducateur

Comme cela est annoncé dans le chemin de préparation au bicentenaire de la naissance de Don Bosco, l’Étrenne 2013 est une invitation à connaitre son visage d’éducateur. “Comme Don Bosco éducateur, offrons l’Évangile de la joie aux jeunes à travers la pédagogie de la bonté”. Une occasion pour approfondir et actualiser le Système préventif. Cette année également, les premier acte officiel du Recteur Majeur à l’ouverture de la session plénière d’été du Conseil général était la présentation du thème de la nouvelle Étrenne. Son contenu, les choix du camp et les perspectives sont illustrées personnellement par le père Pascual Chávez, qui rappelle une double exigence: “d’une part, une étude approfondie de la pédagogie salésienne, pour l’actualiser selon la sensibilité et les exigences de notre époque” et de l’autre, “faire notre le contenu et la méthode de son offre éducative et pastorale”. Donc, une redécouverte du Système préventif qui prenne en considération une compréhension historique de la méthode de Don Bosco et les intuitions déjà présentes dans l’expérience de l’Oratoire de la maison Pinardi, “qui seront par la suite acquises dans leur valeur la plus profonde de complexe synthèse humaniste et chrétienne”. “Trois les perspectives indiquées, et brièvement approfondies, pour entreprendre un processus de modernisation: 1.Le relance de l’“honnête citoyen” et du “bon chrétien” 2.Le retour aux jeunes ayant davantage de qualification 3.Une éducation de cœur

25 mai 2012

BAFIA : Session Jeunes FMA

Du 11 au 17 mai à Bafia, au Cameroun, douze jeunes FMA entre 2 et 10 ans de profession, appartenant aux Provinces de l'Afrique Equatoriale et de l'Afrique de l'Ouest, ont participé à un séminaire d'approfondissement du modèle unitaire de Pastorale des jeunes FMA. Sr. Louis Moscoso, provinciale de l'AEC et Sr. Elena Rastello, FMA de Rome pour la Pastorale des Jeunes, ont animé la session et facilité son déroulement en accompagnant le groupe. Elles écrivent : « Tout en approfondissant les Lignes d'Orientation de la Mission Educative, nous avons retenu certains points clés pour la fécondité de notre mission : • la dimension évangélisatrice de la pastorale (conduire les jeunes à la rencontre de Jésus), • l'importance de la communauté éducative qui est le sujet de la pastorale des jeunes, et surtout celle du noyau animateur, responsable de l'annonce explicite de Jésus Christ et garant de l'identité chrétienne et salésienne du milieu éducatif. • L'ambiance éducative qui doit être convergente. Fortes de ces convictions, nous voulons orienter toutes nos énergies vers l'unique but : que les jeunes rencontrent le Christ et vivent de sa vie ! ».

7 avr. 2012

IL EST VIVANT !


JOYEUSE PAQUE A TOUS LES AMIS DE LA FAMILLE SALESIENNE!
Célébrer la résurrection du Christ, c’est passer avec lui de la mort à la vie, c’est passer du pays de la servitude à la libération et au salut. Par notre baptême, nous sommes ressuscités avec le Christ. Avec lui, nous sommes entrés dans une vie nouvelle et rien ne peut nous séparer de son amour. Alors oui, nous pouvons chanter Alléluia et rendre grâce au Seigneur qui fait des merveilles. Il est présent avec nous tous les jours et jusqu’à la fin du monde.

En ce jour, nous te prions, Seigneur ressuscité ; viens enlever de nos cœurs la pierre qui nous enferme dans les ténèbres. Que la lumière de Pâques brille sur le monde entier. Tu demeures avec nous dans le mystère de ton Eucharistie. « Gloire à toi qui étais mort ! Gloire à toi qui es vivant ! Viens Seigneur Jésus. »

6 avr. 2012

Vendredi Saint : voici l'homme !


Jésus, ce jour du vendredi, est conduit par les gardes devant la foule. Il porte une couronne d’épines et un manteau de pourpre. Alors Pilate le présente à la foule en disant : « Voici l’homme ! ». Mais les chefs des prêtres, les gardes, puis la foule crient : « A mort ! ».
« Voici l’homme » ? Pilate dit la vérité. Jésus, moqué, méprisé, défiguré, est homme. Autant et plus que ceux qui le bafouent. Rien ni personne ne peut nous faire perdre notre dignité humaine. Jésus témoigne ici pour toutes celles, pour tous ceux qui, de par le monde et au long des siècles, seront humiliés, torturés, tenus pour rien et mis à mort. Ils sont des hommes. Ils portent en eux l’image de Dieu.
Et non seulement voici l’homme, mais voici le Saint.
Les chefs des prêtres le prennent pour un dangereux contestataire, alors qu’en tant que prêtres ils auraient dû, les premiers, reconnaître en lui la présence, la sainteté de Dieu.
A nous, au contraire, de reconnaître en tout visage d’homme l’empreinte de Dieu. A nous de nous laisser prendre et toucher par les visages humains. A nous de ne jamais accepter qu’un visage humain soit défiguré au point de cacher la ressemblance à Dieu, la sainteté qu’il reflète.
« Et voici qu’il sanctifiera une multitude de peuples » : en ce vendredi saint, partout dans le monde, des femmes et des hommes se tournent vers Jésus crucifié pour lui demander de devenir eux-mêmes des êtres humains. Ce que nous sommes, il nous faut sans cesse le devenir : des humains selon le cœur de Dieu.
En ce vendredi saint, la sainteté passe du cœur de Dieu au cœur de Jésus. Du cœur de Jésus elle passe à notre cœur.

Traduction liturgique de la Bible : ©AELF - Paris - Tous droits réservés.

26 mars 2012

POG : photos de la fête














POG : Fête reconnaissance



La reconnaissance est l'expression de la gratitude, du "Merci".
Cette année la communauté des Filles de Marie Auxiliatrice de Port-Gentil "Les Cocotiers", a été choisie pour la célébration de la fête de la reconnaissance de la provinse AEC, qui avait pour thème : "notre charisme, un Charisme d'espèrance pour le monde".

Par la même occasion, la Communauté FMA des Cocotiers, a cloturé les festivités relatives au 40e anniversaire de la présence des FMA au Gabon avec comme thème : "une vie reçue, une vie".

La messe animée par la chorale Marie Dominique de la paroisse Sainte Barbe à été célèbrée dans la cour de la amison des soeurs, les fidéles des différentes paroisses de la ville, les destinataires de la belle mission. Le Père Guy, spiritain, à été le célébrant à l'improviste car le père Virgile,SDB, invité pour la circonstance n'a pas pu arriver à cause du retard de l'avion. Toutefois la messe a étè très belle, riche en symboles exprimant l'action de grâce de la Province au Seigneur, disant merci à Sr Luisa Moscoso, la provinciale.

Après la messe, la cour des soeurs à été transformée en réfectoire pour un cocktel dinatoire et un partage fraternel simple où chacun s'est senti à l'aise.

La soirée a continué avec le spaectacle préparé par les jeunes qui étaient le porte parole de tous les autres de la province, auprès de sr Luisa pour lui dire Merci !
Pour mieux représenter toute la province, il y a eu une interprétation d'une danse typique de chaque pays ou région des pays où sont présentes les FMA.Sans oublier l'histoire des FMA à Port-Gentil. On a assisté à un récital monté et mis en scène par les artistes Salésiens Evariste coopérateurs Salésien et Sr Marie Marthe FMA.

Le lendemain, la communauté , le conseil et le groupe des animateurs, ont eu la messe à chapelle de la maison célèbreée par le père Virgile Sdb.
Avant le repas de midi, les soeurs ont exprimé à sr Luisa leur gratitude par un chant, des cadeaux et explication de chaque responsables de communauté les initiatives prises en préparation de la fête.
Ce fut un moment très fraternel.
Sr Philomène Aboya

25 mars 2012

"MSJ" Mbalmayo 2012

Les jeunes du mouvement salésien de Yaoundé se sont retrouvés au collège Saint Coeur de Marie de Mbalmayo du 23 au 25 mars.
Ils ont réfléchi sur le thème : "Jeunes face aux défis de de la paix, de la justice et de la réconciliation."
Après ce temps de reflexion, de prière et de forte expérience de vie fraternelle, tous sont repartis convaincus qu'il n'y a pas de véritable paix sans justice et réconciliation.

Par ailleurs, le désir de repondre à l'invitation que le pape fait aux jeunes dans "Africae Munus" se fait urgent: mettre le Christ au centre de toute leur vie par la prière, l'étude des saintes Ecritures, la pratique des sacrements, la formation à la Doctrine sociale de l'Eglise et leur participation active et enthousiaste aux rassemblements et mouvements ecclésiaux, afin d'acquérir la force nécessaire et la liberté de résister aux pressions.

OYEM : sur les pas des premières FMA

Voici tout simplement ce que nous avons saisi et ressenti, à travers la lecture de la monographie de la première communauté d'Oyem, et qui a fait l'objet de notre partage et de notre prière dans ces jours de préparation à la fête de la Reconnaissance provinciale.

Quelle a été la force qui a guidé et soutenu nos sœurs ?

- la conscience d'être envoyées par Dieu comme missionnaire au peuple d'Oyem et de répondre aux attentes de l'évêque du lieu , Mgr Basile Mvé, qui demandait d'organiser tout d'abord la pastorales des jeunes.
- l'étude du milieu, de la langue, le partage avec le gens, la relation à tout niveau
- la priorité à la pastorales des jeunes et des enfants
- la mise en place d'une pastorale des vocations bien planifiée
- l'ouverture à l'Esprit, à l'Eglise, aux gens

Quelles résonnances en nous FMA d'Oyem ?

- Les premières FMA " ne sont pas venues pour remplacer les parents et les maîtres". Cela signifie pour nous qu'il faut donner beaucoup plus de temps pour former nos collaborateurs laïcs. Hier comme aujourd'hui la moisson est abondante, le défis à relever nombreux. Il faut susciter la vie, l'accompagner dans toutes ses dimensions. Si nous faisons confiance en nos seules forces, hélas !
- Comme nos premières sœurs nous devons avoir de l'audace et du courage. Que les structures ne nous empêchent pas d'aller vers, de sillonner les quartiers, de soigner la relation avec les gens...
- Rester ouvertes à l'Esprit, faire confiance à Celui qui guide et soutient notre aujourd'hui.