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18 janv. 2014

BAFIA : la Fête continue !


 
Ce dimanche, nous continuons la fête de la reconnaissance de la Province AEC par une messe solennelle, présidée par l’Abbé Daniel Ndemba, secrétaire de l’éducation catholique à Bafia. 



Le repas de fête à suivi dans la grande salle du Centre de Jeunes, préparée ad hoc pour la circonstance exceptionnelle.

 


Et finalement à 15h 30 les animateurs et animatrices étaient prêts pour nous offrir une belle soirée récréative. Le fil rouge était le passage des disciples d’Emmaüs. Un jeune appelé « Super-espace » avec son manteau rouge et sa danse expliquait le sens du thème « communauté, espace ouvert ». Au terme de la manifestation, Sr Luisa Moscoso laisse à tous son message d’encouragement pour devenir de plus en plus ouverts, et accueillants.
 
 

BAFIA : la famille AEC dit Merci


 
 
Ce samedi, à 18h 30 nous nous retrouvons dans la chapelle des FMA de Bafia pour une célébration autour du thème : communauté, espace ouvert, comment peux-tu le devenir de plus en  plus ?
Autour de la Provinciale, Sr Luisa Moscoso, les conseillères, l'équipe et bien sur la communauté qui accueille l'événement se réjouissent de vivre ensemble ce moment très fort de notre famille provinciale.
Abraham à la porte de sa tente, attentif pour accueillir l’étranger, nous fait réfléchir sur nos jeunes et leurs besoins de grandir dans une famille. Ouvrons les portes de nos maisons !
Encore plus, Marthe et Marie nous offrent la vision du double mouvement d’accueil de la Parole et de ceux qui frappent à la porte. Une invitation pressante à offrir aux jeunes les dons de la douceur, de l’espérance, de la joie, de la prière, de la lumière et de l’amour !
 
 
Après le repas, Sr Denia Cubero anime la recréation. Sr Angelita accompagne les chants avec la guitare, les aspirantes et postulantes dansent,
 
 
Sr Luisa contemple les dons présentés par chaque communauté de la Province.
 
 

 

26 mars 2012

POG : photos de la fête














POG : Fête reconnaissance



La reconnaissance est l'expression de la gratitude, du "Merci".
Cette année la communauté des Filles de Marie Auxiliatrice de Port-Gentil "Les Cocotiers", a été choisie pour la célébration de la fête de la reconnaissance de la provinse AEC, qui avait pour thème : "notre charisme, un Charisme d'espèrance pour le monde".

Par la même occasion, la Communauté FMA des Cocotiers, a cloturé les festivités relatives au 40e anniversaire de la présence des FMA au Gabon avec comme thème : "une vie reçue, une vie".

La messe animée par la chorale Marie Dominique de la paroisse Sainte Barbe à été célèbrée dans la cour de la amison des soeurs, les fidéles des différentes paroisses de la ville, les destinataires de la belle mission. Le Père Guy, spiritain, à été le célébrant à l'improviste car le père Virgile,SDB, invité pour la circonstance n'a pas pu arriver à cause du retard de l'avion. Toutefois la messe a étè très belle, riche en symboles exprimant l'action de grâce de la Province au Seigneur, disant merci à Sr Luisa Moscoso, la provinciale.

Après la messe, la cour des soeurs à été transformée en réfectoire pour un cocktel dinatoire et un partage fraternel simple où chacun s'est senti à l'aise.

La soirée a continué avec le spaectacle préparé par les jeunes qui étaient le porte parole de tous les autres de la province, auprès de sr Luisa pour lui dire Merci !
Pour mieux représenter toute la province, il y a eu une interprétation d'une danse typique de chaque pays ou région des pays où sont présentes les FMA.Sans oublier l'histoire des FMA à Port-Gentil. On a assisté à un récital monté et mis en scène par les artistes Salésiens Evariste coopérateurs Salésien et Sr Marie Marthe FMA.

Le lendemain, la communauté , le conseil et le groupe des animateurs, ont eu la messe à chapelle de la maison célèbreée par le père Virgile Sdb.
Avant le repas de midi, les soeurs ont exprimé à sr Luisa leur gratitude par un chant, des cadeaux et explication de chaque responsables de communauté les initiatives prises en préparation de la fête.
Ce fut un moment très fraternel.
Sr Philomène Aboya

25 mars 2012

OYEM : sur les pas des premières FMA

Voici tout simplement ce que nous avons saisi et ressenti, à travers la lecture de la monographie de la première communauté d'Oyem, et qui a fait l'objet de notre partage et de notre prière dans ces jours de préparation à la fête de la Reconnaissance provinciale.

Quelle a été la force qui a guidé et soutenu nos sœurs ?

- la conscience d'être envoyées par Dieu comme missionnaire au peuple d'Oyem et de répondre aux attentes de l'évêque du lieu , Mgr Basile Mvé, qui demandait d'organiser tout d'abord la pastorales des jeunes.
- l'étude du milieu, de la langue, le partage avec le gens, la relation à tout niveau
- la priorité à la pastorales des jeunes et des enfants
- la mise en place d'une pastorale des vocations bien planifiée
- l'ouverture à l'Esprit, à l'Eglise, aux gens

Quelles résonnances en nous FMA d'Oyem ?

- Les premières FMA " ne sont pas venues pour remplacer les parents et les maîtres". Cela signifie pour nous qu'il faut donner beaucoup plus de temps pour former nos collaborateurs laïcs. Hier comme aujourd'hui la moisson est abondante, le défis à relever nombreux. Il faut susciter la vie, l'accompagner dans toutes ses dimensions. Si nous faisons confiance en nos seules forces, hélas !
- Comme nos premières sœurs nous devons avoir de l'audace et du courage. Que les structures ne nous empêchent pas d'aller vers, de sillonner les quartiers, de soigner la relation avec les gens...
- Rester ouvertes à l'Esprit, faire confiance à Celui qui guide et soutient notre aujourd'hui.

LBV : la force de la 1ère cté

La monographie de la Communauté de Libreville commence avec la signature de l’accord entre les Filles de Marie Auxiliatrice et la SNI ( Société Nationale Immobiliaire). À l’ouverture de la misssion, il y avait soeur Teresita Villegas (la directrice), soeur Lucia Cargnoni et sr Gloria Medina.
À partir du 29 décembre 1988, date de la signature de l’accord, les soeurs transmettent l’histoire au jour le jour avec une vivacité et une foi impressionnante.
Ce qui touche de prime abord c’est la foi des soeurs dans la bonté de Dieu et des gens. Elles ont mis beaucoup de temps à rencontrer les gens: les autrres communauté religieuses, les paroisses et les gens du quartiers. Ensuite leur ouverture à l’Eglise locale, elles sont présentes à tous les évènements marquants de l’archidiocèse de Libeville.
Par ailleurs, nous admirons la sollicitude paternelle de Mgr André Fernand Anguilet alors archevêque de Libreville et du Père Fonferrier, curé de la paroisse. Comme un bon pasteur, Mgr accompagne les soeurs pour faire les courses et suis de très près l’avancement des travaux.
Les 1eres soeurs de la communauté de Libreville ont également un lien très fort avec les deux autres communautés du gabon: Port Gentil et Oyem. On peut suivre avec précison tous les passages des soeurs dans la communauté de Libreville.
La mission est au coeur de cette monographie. On perçoit le soucis de bien accueillir les enfants qui viendront au jardin d’enfants, accuillir les parents et les voisins. Dès le début les soeurs accuiellent les jeunes et font des petites sorties avec eux. La communauté a un grand amour à la mission
Ce qui frappe aussi c’est qu’à travers ce que les soeurs relatent dans la monograpie, la population attendait les soeurs et tout le quatier voire l’archidiocèse est heureuse de les accueillir.
Et pour finir, la monographie raconte tout jusqu’au moindre détail. C’est agréable de la lire.

Quelles réflexions nous offrent-elles, dans notre aujourd’hui si différent de leur temps ?

Cette lecture nous sert d’évaluation. Comment vivons-nous aujourrd’hui notre mission? Quelle place faisons aux destiantaire de notre mission? Quel est le sens communautaire de notre mission? Comment intégrons-nous les deux communautés du Gabon dans notre misssion?
En relisant ces pages de l’histoire de nos premières soeurs de Libreville, nous sentons l’appel à revenir aux premiers temps de la vie de la commuanté en soignant les aspects suivants:
1. l’amour à la commuanté
2. recupérer le sens commuantaire de la misssion
3. prendre le temps de voir ensemble avant de décider
4. maintenir la realtion avec l’église locale et les autres commuanté religieuse.

Nous remercions les soeurs Teresita Villegas, Lucia Cargnoni, Gloria Medina et la Provinciale de l’époque Sr Yvonne Réungoat, pour leur téloignage de foi, d’amour fraternel et eur engagement comme fille de Marie Auxiliatrice.